Tarn-et-Garonne : bilan d’activité 2021 de la Commission de surendettement

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La séance plénière annuelle de la Commission du surendettement de Tarn-et-Garonne s’est tenue le 9 février, sous la présidence de Anne Levasseur, directrice de la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations-DDETSPP et de Michèle Brogi, directrice départementale de la Banque de France.

En 2021, le nombre de dossiers de surendettement déposés dans le département de 429 a baissé de 22.4 % par rapport à 2019, année de référence compte tenu d’une année 2020 atypique.
Sur cette même période, le repli est de 14.5 % dans la région et de 15% en France métropolitaine.
Près de 206 dossiers ont été déposés dans le département du Tarn et Garonne au cours de l’année pour 100 000 habitants de plus de 15 ans, dont environ 56 % par des personnes ayant eu recours à la procédure pour la première fois. 188 dossiers de surendettement avaient été déposés dans le département en 2020.
Dans le département du Tarn et Garonne, comme dans le reste de la France, la crise sanitaire n’a pas donné lieu à une reprise du surendettement des ménages.

Dans le département, en 2021, l’endettement médian, hors immobilier des ménages surendettés s’établit à 15 454 euros contre 15 381 euros dans la région et 16 075 euros en France.
53.5 % des procédures de surendettement ont donné lieu à un réaménagement des dettes, y compris avec effacement partiel (contre 45% dans la région et 49% en France).
33% des procédures de surendettement ont donné lieu à un effacement total des dettes dans
le département (contre 44% dans la région et 40% en France).

Source : Banque de France

Retrouvez des informations plus détaillées, comprenant des éléments sur le surendettement en France, dans la région et dans le département, dans l’enquête typologique 2021.
Dans le département du Tarn et Garonne , la Banque de France va mettre en place en
septembre 2022 :

  • un correspondant inclusion financière (CORIF) de la Banque de France qui a pour objet d’être l’interlocuteur privilégié des intervenants sociaux et bancaires du département sur les sujets relatifs l’inclusion financière ;
  • un conseil départemental de l’inclusion financière (CDIF) qui, sous présidence du directeur départemental de la Banque de France, vise à mieux connaître et faire connaître les dispositifs d’inclusion financière au sein du département, à diffuser le résultat des travaux de l’Observatoire de l’inclusion bancaire au sein des territoires et à capter les préoccupations et les attentes en matière d’inclusion financière. 10 à 15 personnes, prioritairement des praticiens et des représentants des secteurs bancaire, associatif et institutionnel y siègent.

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