Castelsagrat (Castèlsagrat en occitan) Partie 1/2

Partager sur facebook
Partager sur facebook

Avant Castelsagrat, il y a la paroisse de Saint Michel d’Ursaud, dans la vallée de Barguelonne. Le nom d’Ursaud dérive de celui d’un personnage germanique.

L’église y apparaît tôt, peut-être dès le début du Moyen-Age ou plus tard dans les années 1000. Cette paroisse est cédée en 1287 à Edouard 1er, Roi d’Angleterre, par Philippe Le Bel, Roi de France. Cependant, le seigneur du lieu a entière propriété d’une partie des terres qui en dépendent et se réserve le droit de prélever les rentes et les dîmes. La paroisse existe donc avant la fondation de Castelsagrat qui, jusque-là demeure son annexe.

Puis vient un château, construit sur une motte mentionnée dans un texte de l’an 1073. La seigneurie s’appelle Lamothe d’Ursaud. Elle comprend toute la paroisse de Saint Michel d’Ursaud, laquelle s’étend jusqu’aux portes de Castelsagrat, de sorte que les seigneurs prennent parfois, le titre de seigneur de Castelsagrat. Le premier seigneur de ce lieu appartient à la famille Valette, propriétaire du fief de ce nom, près de Moissac.

L’église, à l’origine romane, détruite au cours de la guerre de cent ans, est rebâtie au début des années 1500, ruinée à nouveau à la fin du même siècle, et enfin, reconstruite dans les années 1600, avec des matériaux de réemploi. Elle a été incorporée à la paroisse de Saint Clair, lors de la division paroissiale au milieu des années 1800. De nos jours : son territoire fait partie de la commune de Castelsagrat. La mouline située sur Barguelonne et, le château sont du domaine privé. Quant au moulin à vent, il n’en reste plus aucune trace.

L’histoire continue du côté de Buzenou

Un peu plus au nord, dans les coteaux, la paroisse du Buzenou « Busonoz », n’est mentionnée qu’en l’an 1287 et, sans doute n’apparaît qu’à l’occasion d’un territoire agricole (?). Elle fait partie du territoire concédé en l’an 1287 à Edouard 1er, Roi d’Angleterre, Duc d’Aquitaine et seigneur d’Irlande, par Philippe le Bel, Roi de France, cousin et futur beau-frère. Plusieurs membres de la maison de Galard de Bearn enrichissent l’église de Buzenou et notamment Pierre de Galard, seigneur de Brassac et Sénéchal du Quercy. Elle appartient au Diocèse de Cahors en l’an 1580.

Buzenou avant la Révolution Française a Labruguède pour annexe, réunie en l’an 1774. Elle est dédiée à Saint Jean-Baptiste, « cousin de Jésus », et est d’origine romane. Mutilée, elle fut reconstruite dans les années 1500 à 1800. Une toile de l’an 1778, figurant une descente de croix, œuvre du peintre sur faïence M. Rigal Mathieu, originaire de Saint Clair. Annexe de Castelsagrat après la Révolution Française jusqu’à nos jours.

Parlons de la seigneurie et de la paroisse de Labruguède

Labruguède : siège d’une très modeste seigneurie avec un château, la paroisse est jusqu’à la Révolution Française, annexe de Buzenou. Le Concordat la rattache à Mongaudon. Elle a pour vocable Saint André puis Saint Barthélémy. C’est un édifice assez vaste. Rebâtie après la guerre de cent ans, elle est mutilée lors des guerres de religions et n’a jamais été reconstruite. Déjà en l’an 1828, le prêtre de Mongaudon déplore son dépérissement complet. Actuellement, le territoire dépend de la commune de Saint Nazaire de Valentane.

Les peupleraies

Le peuplier est de la famille des salicacées. C’est un arbre assez répandu et sa silhouette nous est familière. Il

Vous pouvez déposer votre article ici

Laissez-nous vos coordonnées et nous prendrons contact dans les plus brefs délais